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De retour d’un séminaire de formation sur le coaching génératif avec Steven Gilligan, je partage avec vous aujourd’hui mon ressenti du moment ainsi que quelques notions clés liés à cette approche. Dans le futur, je rédigerai probablement plusieurs billets en lien avec ce que j’ai vu et intégré depuis que j’ai commencé cette formation en Janvier. J’avais d’ailleurs commencé avec cet article “Se centrer pour exceller“. Je préfère vous prévenir chers lecteurs, étant donné que je suis encore un peu sur un petit nuage, ne vous étonnez pas si je pars dans l’espace par moment. C’est normal et je vous garanti que je suis à jeun de toutes substances illicites 🙂

Niveau suivant

Cela fait maintenant quatre ans que je baigne dans le milieu du coaching et du développement personnel et deux ans que j’en ai fait mon métier. Et l’une des particularités de cette profession orientée vers le développement de l’Autre est qu’elle nécessite de la part du coach un profond développement de lui. Tant au niveau de sa pratique professionnelle que de son propre chemin de vie.

Les cursus ayant permis d’établir mes fondations en tant qu’accompagnant a développé effectivement autant de compétences professionnelles que personnelles. Ce fut une bonne base pour me permettre d’accéder à ce que je perçois désormais comme le premier niveau d’accompagnement de la personne humaine. L’expérience de ces derniers jours a été pour moi une succession de prises de conscience et de changements de cadre de référence, m’ayant conduit à ressentir une sorte de passage à un second niveau dans ma pratique, ma posture et à fortiori mon propre cheminement.

Alors, rassurez-vous, je ne me suis ni rasé la tête, ni ai adopté une toge blanche en guise de seul vêtement avec un chapelet autour du cou 🙂 Ce que je perçois aujourd’hui est une sorte de “super-lien” entre tout ce que j’ai appris et pratiqué jusqu’alors. Pour vous donner une image, c’est un peu comme un bol de Corn-Flakes auquel a été ajouté du lait. Les pétales de maïs étant les différentes méthodes et modèles auxquels je me suis formé dans le passé et le lait étant ce qui m’a été fourni ces derniers jours. L’ajout du lait aux Corn-Flakes rend ceux-ci plus fluides, plus souples, plus désaltérant. C’est un peu ce que je ressens après ce séminaire. Plus de fluidité, plus de souplesse et plus de fraîcheur. À moi maintenant de faire en sorte que le lait ne se périme pas…

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La vie est un long fleuve tranquille … ou pas

Une des premières notions du coaching génératif est celle des trois chemins de vie qu’un individu peut rencontrer au cours de son existence.

Le Village

 –  Le premier est celui qui amène au Village et qui circule à l’intérieur de celui-ci, passant entre toutes les maisons, lieux de travail, lieux de vacances ou tout autre endroit où nous sommes “sensés” être. Dans le Village, nous poursuivons une vie plus ou moins tracée depuis notre enfance; on va à l’école, on fait des études, on prend un métier (ou parfois c’est le métier qui nous prend), on se marie, on a deux enfants, un chien, une belle maison etc. Partant de cette énorme généralité, le village est composé de toutes les déclinaisons possibles de contextes de vie qui font que nous sommes sur des rails en direction de … ? Voilà la première question qui est soulevée: en direction de quoi notre vie avance-t-elle?

Entendons-nous bien, il y a quantité de personnes qui sont OK avec ce mode de vie, soit parce qu’elles s’y sentent bien et en sécurité, soit parce qu’elles n’ont rencontré aucune raison de regarder ailleurs que dans le Village. Ils traversent donc leur vie de manière parfaitement linéaire et sans obstacles majeurs. Une question cependant: Si ces personnes traversent leur vie, nous pouvons nous demander à quel moment la Vie les traverse? Ou autrement dit, à quel moment se sentent-elles pleinement vivantes? Bon, OK, je pars dans l’espace. Redescendons sur Terre…

Il arrive parfois que, sur ce chemin de vie qui fait de nous des bons villageois, il apparaisse des obstacles majeurs, des ruptures significatives, des accidents de parcours qui viennent bousculer cette paisible continuité. Une perte d’emploi, une mutation, un deuil, une séparation, un accident, une maladie, ou toute autre difficulté perçue comme telle, peut conduire au deuxième chemin de vie: le terrain vague.

Le terrain vague

 –  Le terrain vague est une sorte de no-man’s-land où l’individu court le risque de s’y perdre. Ses perceptions se transforment et viennent alimenter les zones d’ombre qu’il peut porter en lui. Ces zones sont toutes les petites failles et blessures cumulées ou désirs et volontés refoulés depuis des années et qui n’ont pas été intégrées dans sa vie. Sentiment d’exclusion du Village (subi ou choisi), stratégie de survie (combattre, fuir ou rester figé), refuge dans certaines formes de dépendance (drogue, alcool, sexe, boulimie, etc…), angoisse, tristesse voire dépression font alors partie du nouvel environnement de celui où celle qui connaît cette zone obscure.

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Ce terrain vague est le lieu propice à la prolifération des croyances limitantes. Elles y poussent comme des champignons et peuvent se manifester sous trois formes globales: le désespoir (je n’y arriverai jamais), l’impuissance (je ne peux pas), la dévalorisation (je ne le mérite pas). Étant donné que les perceptions de l’individu ont changé, son environnement ne lui fournira de fait QUE des expériences qui viendront valider ses croyances. La boucle infernale est bouclée. La sortie de ce cercle dépend alors de l’intégration de cette zone d’ombre dans la continuité de la vie du Village. Le troisième chemin peut alors commencer. Celui de la réalisation de soi.

La réalisation de soi

 –  Le chemin de la réalisation de soi est celui que nous empruntons quand nous accordons enfin de l’attention à nos désirs profonds, ceux qui nous font vibrer au quotidien. Le but de ce voyage est alors d’intégrer les deux précédents univers, celui du Village et celui du terrain vague. Steven Gilligan nomme ce désir fondamental, l’Appel. Celui que nous avons eu depuis toujours au plus profond de nous sans jamais oser, s’autoriser ou saisi l’opportunité d’y répondre. Cette quête fondamentale du “Pour Quoi” est ce qui permet à tous les grands leaders, pionniers et Hommes ordinaires au destin extraordinaire d’accomplir des oeuvres qui dépassent largement leur propre identité. Ils ont par leurs actions contribué à faire évoluer les mentalités, les technologies, les moeurs et traditions.

Ce voyage vers un peu plus de conscience de soi et du monde qui nous entoure est un des facteurs clés de réussite. Tout le monde peut y accéder du moment qu’il écoute son Appel et franchi le seuil pour commencer à y répondre. Il peut-être long, semé d’embûches et de parasites divers et variés, mais au travers de ces difficultés, nous faisons l’expérience du courage, de l’inspiration et d’une certaine forme de sagesse qui, à terme, nous révèlera à nous-mêmes.

Pour finir sur l’Appel, je vous propose un discours très inspirant de feu le fondateur d’Apple (notez l’anagramme 🙂 ) Steve Jobs. S’il y en a bien un qui a répondu à son Appel, c’est lui.

A la semaine prochaine.

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