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"COMMENT REPRENDRE MA VIE EN MAIN"

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La semaine dernière, nous avions fait joujou avec un lion et nous avions pu voir que la peur, émotion de type primaire, peut nous sauver les miches dans certaines circonstances.
Voyons aujourd’hui, quelle autre composante entre en jeu dans des peurs plus contemporaines de notre société.

Un autre paramètre est, je pense,  étroitement lié à la perception de notre environnement, c’est la signification que nous lui donnons. Et là nous sommes plus dans notre condition d’être humain avec toute la complexité qui nous est propre.

J’y crois dur comme fer

Ces significations sont issues de nos croyances, nos convictions, ce que nous présupposons comme acquis et faisant partie d’une structure qui influence directement notre regard sur le monde qui nous entoure.

Les systèmes de croyances sont ce qu’il y a de plus formidables et de plus puissants dans le fonctionnement d’un être humain. Elles peuvent être à l’origine d’exploits extraordinaires ou à l’inverse être hyper limitantes dans la réalisation de projets ou dans n’importe quel type de développement.

La croyance, quand elle est limitante, a ceci de cruel qu’elle s’auto-alimente et se renforce en fonction des expériences qui viennent la valider. Et plus elle se rigidifie, plus elle filtre notre perception pour n’afficher QUE les expériences qui lui prouvent qu’elle est “vraie”.

Ainsi, prenons l’exemple de la peur de l’échec

Une personne qui est dans cette situation a peut-être connu une fois dans le passé une expérience douloureuse qui la conduit à se retrouver en situation d’échec. De là, il se peut qu’elle ait pu rebondir et entamer une nouvelle démarche.

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Si celle-ci a été couronnée d’un succès, elle aura en mémoire une expérience venant presque annuler la précédente. (Je dis presque car il me semble que la tendance naturelle est plutôt de fixer sur les échecs plutôt que sur les réussites. Il n’y a qu’à voir la majorité des appréciations sur les bulletins d’élèves de l’école primaire au lycée. Mais c’est un autre débat). Le ratio de 1 échec compensé par 1.5 réussite me semble acceptable (et je suis gentil…)

Il se peut aussi que cette nouvelle tentative soit à nouveau infructueuse.  Ceci aura alors pour conséquence de doubler la puissance de la croyance qui commence à ressembler à une petite voix intérieure du genre

Tout ce que j’entreprends se solde par un échec” .

C’est ainsi que la peur de l’échec s’ancre peu à peu dans la structure de fonctionnement de la personne. Celle-ci, lorsqu’une opportunité se présentera à nouveau, sera automatiquement conditionnée à ne voir que les risques et les éléments susceptibles de la conduire vers une énième déconvenue.

Et là où c’est pervers (on en rigolerait presque si cela n’engendrait pas tant de souffrance), c’est que cette même personne en ayant ré-activé cette croyance génèrera tout une batterie de stratégies et de comportements qui précisément favoriseront ce qu’elle redoute: un échec.

J’ai souligné le mot “favoriseront” car encore une fois, je suis prudent avec les discours culpabilisants qui induisent que toute la responsabilité de la conduite d’un changement ou d’un projet repose uniquement sur les épaules du candidat.

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Les croyances limitantes jouent un rôle indéniable dans nos difficultés à atteindre un but, mais il y a aussi d’autres paramètres qui parfois ne dépendent pas forcément de nous. L’idée est alors de se concentrer sur l’évolution de ces croyances limitantes et autres facteurs dépendants uniquement de nous afin de maximiser ses chances de réussite. Le reste fait partie du domaine de l’incertain, de l’aléatoire. Oserais-je dire de la “chance”?

Il est temps de conclure

Pour conclure ce sujet sur la peur, je dirais que celle-ci nous est salutaire en situation de survie et qu’elle peut être acceptée et se voir transformée dans des contextes où elle nous empêche de nous réaliser pleinement.

Un des moyens pour y parvenir serait de remettre en question la relation que nous élaborons entre la perception que nous avons d’une situation et la signification qui lui est accordée.

En démontant une à une les pièce de ce puzzle que nous nous sommes construit au fur et à mesure du temps et des expériences, nous avons alors le loisir de reconstruire le même puzzle pour en faire une œuvre d’art qui correspondrait à une forme d’épanouissement personnel.

Vaste programme!


Si vous aussi êtes aux prises avec certaines peurs vous empêchant de reprendre votre vie en main ou simplement avancer dans votre projet de vie, contactez-moi ici; nous pouvons travailler ensemble.


Quand on partage un bien immatériel, on le multiplie. (Idriss Aberkane – Libérez votre cerveau)

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