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En écho au dernier billet sur les ressentis, j’ai choisi cette semaine un thème on ne peut plus essentiel dans le champ du développement de soi : les permissions que vous pourriez vous accorder pour (un peu plus) de zénitude au quotidien. Vous pouvez aussi changer le mot “permission” par “autorisation”; l’objectif est le même : celui de se réconcilier avec soi-même et lever quelques barrières vous empêchant d’accéder au chemin de l’épanouissement. Petit rappel de circonstance, ce n’est pas parce que les barrières sont levées que votre objectif sera atteint; il reste quand même le chemin à parcourir…(et parfois, il est long 😉 )

Pour poser le contexte du présent thème, il est bon de savoir que s’il y a permission, c’est qu’à un moment donné il y a eu interdiction. Et cette ou ces interdictions sont la plupart du temps issues de notre enfance, en fonction de certains messages parentaux récurrents venant poser (de manière inconsciente la plupart du temps) des limites ou des interdictions sur différents sujets : sur ce que nous sommes, ce que nous faisons, ce que nous pensons, ce que nous éprouvons, ce que nous ressentons, etc. Et plus le temps passe, plus nous nous approprions ces interdictions et finissons par croire qu’elles sont générées par notre propre volonté.

Du coup, une fois arrivé à l’âge adulte, on se traine des casseroles qui ne nous appartiennent pas vraiment… mais qui font un sacré boucan quand on essaye d’avancer sur le chemin de notre épanouissement.

L’idée des permissions est donc de détacher les casseroles pour avancer un peu plus au calme et surtout de manière plus légère. Ces douze permissions que je vous propose aujourd’hui sont issues du courant de l’Analyse Transactionnelle; une approche à laquelle je suis sensible compte tenu de son orientation très relationnelle.

Top 12 des permissions que vous pouvez vous accorder à compter d’aujourd’hui

  • Je me donne la permission d’éprouver des émotions et ressentir des choses dans mon corps

Pour faire un lien direct avec le dernier billet, commençons par cette permission très centrée sur le corps. Chez certaines personnes, les émotions et à fortiori les ressentis sont des sujets tabous. Elles n’ont pas “appris” à composer avec ce qu’elles ressentent. Du coup, c’est compliqué pour elles au quotidien. En effet, les émotions faisant partie de notre condition d’être humain, nous y sommes constamment exposées. Les refouler c’est comme si vous mettiez un chiffon sur une alarme incendie pour éviter qu’elle ne fasse trop de bruit quand il y a le feu.

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En vous donnant cette permission, vous faites un premier pas vers l’un des Graals du développement personnel : la régulation émotionnelle.

  • Je me donne la permission d’exister

En réponse aux messages du type “Ne te montre pas trop”, “Sois transparent”, “Ne gêne pas les autres”, etc. cette permission peut vous aider si vous avez des difficultés à prendre votre place dans un groupe ou plus largement dans la société. Exister aux yeux du monde c’est aussi être présent à l’autre comme à soi. C’est se manifester quand c’est nécessaire, partager son point de vue avec d’autres ou encore se poser sans s’imposer face à l’autre.

En vous donnant cette permission, vous faites un premier pas sur un autre chemin de développement personnel : celui de l’affirmation de soi.

  • Je me donne la permission d’être moi-même

En réponse à des messages du type “Ne montre pas ta particularité”, “Fais comme tout le monde”, “Fonds-toi dans la masse”, “N’essaye pas de te montrer original”, “Suis la route que nous avons suivie ou que nous avons tracée pour toi”, etc. cette permission peut vous aider si vous avez la sensation que vous jouez un rôle dans ce grand théâtre qu’est la vie quotidienne. Or, vous savez au fond de vous que vous aspirez à autre chose, que vous êtes fait pour autre chose, et que cette “autre chose” correspond précisément à QUI vous êtes.

En vous donnant cette permission, vous faites un premier pas sur un autre chemin de développement personnel : celui de l’alignement entre qui vous êtes et ce que vous faites.

  • Je me donne la permission d’être enfant

En réponse à des messages du type “Ne fais pas l’enfant”, “Sois sérieux”, “Cesse de t’amuser et d’être spontané”, etc. cette permission peut vous aider si vous avez parfois du mal à vous lâcher, à être spontané, à prendre du plaisir en vous amusant ou tout simplement à vous amuser. Elle peut aussi vous permettre de vous montrer un peu plus insouciant sur des sujets qui vous “bouffent la vie” parce que vous les considérez comme sérieux. Combien de clients m’ont dit vouloir être parfois “un peu plus insouciants” sur certains aspects de leur vie !!

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En vous donnant cette permission, vous faites un premier pas sur un autre chemin de développement personnel : celui du lâcher-prise

  • Je me donne la permission de grandir

C’est un peu le pôle opposé du précédent. En réponse à des messages du type “Ne grandis pas”, “Reste le petit enfant que tu as été”, “Ne prend pas de responsabilité”, “Ne remets pas en question les principes que tes parents t’ont inculqués”, etc. cette permission peut vous aider si vous avez du mal à prendre des responsabilités ou à sortir de certains schémas qui vous limitent et que vous identifiez comme issus de votre éducation. Grâce à cette permission, vous pourrez faire une analyse critique de ces schémas et ne garder que ceux qui vous conviennent. De plus, prendre des responsabilités ne sera plus perçu comme un testament à signer (bonjour l’angoisse!) mais comme des petits (ou grands) défis à relever.

En vous donnant cette permission, vous faites un premier pas sur un autre chemin de développement personnel : celui qui consiste à être acteur de sa vie.

  • Je me donne la permission de penser

En réponse à des messages du type “Ne pose pas tant de questions”, “Tu n’y comprends rien”, “Ne pense pas à ça”, “Prend pour argent comptant tout ce qu’on te dit”, etc, cette permission peut vous aider si vous avez du mal à avoir un esprit critique, si vous dites souvent que vous ne savez pas, que vous ne pouvez pas jugez, que vous ne comprenez pas. Elle peut être utile aussi si vous faites uniquement référence à des avis extérieurs en cas de prise de décisions ou de choix à faire.

En vous donnant cette permission, vous faites un premier pas sur un autre chemin de développement personnel : celui d’élaborer votre propre cadre de référence.

 

Voici pour cette première série de six permissions que vous pouvez (enfin) vous accorder pour vous alléger de certaines contraintes, limites et autres blocages. Je vous donne rendez-vous la semaine prochaine pour les six dernières (la septième est un grand classique des accompagnements en coaching)

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