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Les rapports humains sont ainsi fait que certains individus ont une tendance à la domination alors que certains se retrouvent parfois en situation de dominés. Nous avons vu la semaine dernière que ce type de rapport dominant – dominé est hérité chez l’Homme de comportements archaïques ayant servi à maintenir la structure des communautés. Cette semaine, je vous propose de découvrir quelles sont les caractéristiques de la relation de type dominant / dominé, et voir comment faire évoluer à minima sa position de base.

Différents degrés chez les dominants et dominés

Suivant le positionnement d’un individu dans un groupe, il peut être plus ou moins identifié comme de tendance dominante ou de tendance dominée. Des spécialistes de la question ont échelonné les niveaux d’intensité de chaque tendance en en décrivant les caractéristiques essentielles

Niveau 1

  • Dominant : Pratique la flatterie et les jeux de séduction pouvant déstabiliser l’autre en réduisant sa confiance en lui. Prend facilement l’ascendant sur le dominé.
  • Dominé : Se montre perfectionniste par peur excessive de se tromper. A tendance à se montrer confiant voire naïf vis à vis des dominants

Niveau 2

  • Dominant : Manipule consciemment les sentiments d’autrui en utilisant la culpabilisation et apitoiement.
  • Dominé : Se montre docile et obéissant par rapport aux dominants et sensible vis à vis de leurs potentielles souffrances réelles ou supposées.

Niveau 3

  • Dominant : Rabaisse le dominé en le tournant en ridicule dans le but de le déstabiliser psychologiquement ou socialement.
  • Dominé : Fait preuve de superstition, pense ne pas mériter le bonheur et craint de manière incohérente la sanction. S’autocritique en permanence.

Niveau 4

  • Dominant : Joue la carte de la violence contre les objets puis reste muet ou fait des sous-entendus obscurs. Le but recherché est d’inquiéter son interlocuteur.
  • Dominé : Est envahi par des attaques de panique ou une peur de devenir fou. La culpabilisation est irraisonnée avec parfois idées noires ou suicidaires.

Niveau 5

  • Dominant : Fait clairement preuve de sadisme et de cruauté. Le discours est celui d’un pervers prenant plaisir à faire souffrir le dominé. Le comportement général mêle rires, sarcasmes, violences et vulgarités.
  • Dominé : Réalise des actes d’automutilation ou des tentatives de suicide.

D’après cette échelle, il est à noter que les niveaux 4 et 5 relèvent de la psychopathologie et nécessite des soins adaptés.

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Quand un dominé rencontre un dominant (et vice-versa)

Nous avions vu dans le précédent billet, que l’une des fonctions principales de ce type de rapport est de maintenir une certaine structure dans les communautés. Dès lors, lorsqu’un dominant rencontre un dominé les choses devraient bien se passer, non ?

Pas forcément si la relation évolue vers les extrêmes des deux côtés.

Pour le dominé, nous pouvons facilement comprendre que le ressenti est générateur de souffrance à plus ou moins long terme.
Pour le dominant, le fait d’entrer systématiquement dans des rapports de domination avec ses collègues, amis, famille ou conjoint va le conduire, tôt ou tard, à être écarté de son entourage. Il peut aussi se rendre compte qu’il génère de la souffrance et qu’il se trompe sur de nombreuses situations car ne sachant pas reconnaître quand il a tort.

La difficulté de ces situations vient du fait que, lorsqu’un dominant rencontre un dominé, les tendances de chacun s’accentuent. Le comportement du dominant renforce celui du dominé, qui renforce celui du dominant, etc. etc.

Comment cela se passe concrètement ?

Dans une interaction, le dominant repère chez le dominé des signes caractéristiques de sa tendance :

  • Culpabilité
  • Hésitation
  • Attention extrême pour les autres
  • Crédulité
  • Craintes diverses

De cette observation, le dominant entame une approche stratégique et commence à plaindre le dominé pour telle ou telle raison avant de lui faire une remarque sur un de ses défauts. Le dominé prend cette “attention” comme une marque de sincérité, de lucidité voire d’amitié. Il culpabilise alors d’autant plus et se persuade qu’il n’est en effet pas à la hauteur, donnant ainsi du crédit au dominant. Ce dernier, renforcé dans son égo et voyant que sa stratégie fonctionne, en remet une couche et ainsi de suite.

Est-il possible d’inverser le rapport dominant / dominé ?

Comme nous l’avons vu précédemment, les grandes tendances sont issues de notre enfance. Le “câblage” de l’amygdale est bien ancré. Il parait donc difficile de changer radicalement de bord une fois adulte.

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Pour autant, les chercheurs en psychologie comportementale et cognitive ont montré que la pratique de jeux de rôle répétés pendant une durée assez importante (de 6 mois à plusieurs années) peuvent améliorer les tendances “marquées” chez les dominants et les dominés.

Les jeux consistant à inverser les rôles et jouer les caractéristiques exagérés de la tendance opposée à la sienne.

Qui a dit que le théâtre était une belle source de développement personnel ? 🙂

Source : “La personnalité. Comment elle se construit” L’essentiel Cerveau & Psycho Novembre 2013 – Janvier 2014

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