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Qu’il est parfois difficile de faire des choix!

Nous nous trouvons régulièrement en posture de choisir parmi plusieurs alternatives, plusieurs options. Comment savoir alors si le choix vers lequel nous allons nous diriger sera le “bon”? Cette notion de choix est aussi à explorer dans les relations humaines. Il n’est pas rare d’entendre par exemple à la suite d’un conflit: “Il ne m’a pas laissé le choix” (sous entendu … de ma réaction)

Alors:
“J’y vais ou j’y vais pas?”
“Je dis oui ou je dis non?”
“J’achète ou j’achète pas?”
“Fromage ou dessert?”
“Je lis ce billet ou je ne le lis pas?”

Choix VS Dilemme

Lorsque nous avons à choisir entre deux options possibles, nous sommes plutôt face à un dilemme qu’un véritable choix. Le choix commence à en être un à partir de trois possibilités. Le dilemme a ceci d’embêtant qu’il nous place dans une posture où la décision finale est souvent prise “par défaut”. Le choix de l’un se fait grâce au “sacrifice” de l’autre. Il peut y avoir ce petit sentiment de regret vis à vis de l’option délaissée. La satisfaction liée à l’option choisie en est alors un peu ternie.

L’idée derrière cette distinction est de chercher où peut bien se cacher le troisième choix lorsque nous pensons être face à un dilemme. C’est ici que rentre en jeu notre esprit créatif et où la réflexion est nécessaire avant de prendre une décision. Il ne s’agit alors plus de déterminer quelle sera l’option “la moins pire” mais de trouver celle qui sera la “meilleure”.

Meilleure que quoi me direz-vous?

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Que rien, justement! Car la décision que vous aurez prise pour cette troisième option sera alignée avec vos valeurs et votre ressenti. C’est en effet grâce à ces deux notions essentielles que la création de ce troisième choix pourra s’effectuer. C’est donc du côté de votre échelle des valeurs et de l’écoute de votre for intérieur qu’il est intéressant de se tourner. Comme à l’accoutumée, la solution ne se trouve pas au même endroit que le problème.

N’oublions pas non plus que le “non-choix” en est déjà un 😉 Cette perspective peut considérablement alléger la pression face à certains choix difficiles à réaliser.

Qu’en est-il maintenant des choix dans les relations humaines?

Pour commencer je voudrais donner un exemple, celui d’un médecin psychiatre ayant été prisonnier dans les camps de concentration lors de la seconde guerre mondiale. Son nom vous dira peut-être quelque chose: Victor Frankl. Face aux conditions extrêmes que lui et ses compagnons d’infortune ont vécues pendant cette période, il a pu observer que certaines personnes pouvaient se comporter soit comme des animaux, soit comme des héros. Lui-même ayant eu à subir des tortures inimaginables a découvert que rien ni personne ne pouvaient lui enlever ce qu’il considérait alors comme la dernière des libertés humaines: le choix de sa réaction face à ses bourreaux.

Entre un événement qui se présente à nous (un stimulus) et notre réaction face à cet événement (la réponse), il y a un laps de temps, même très bref, où nous avons le choix de notre réponse, qu’elle soit verbale ou comportementale. C’est sur ce laps de temps que notre conscience est conviée à se focaliser, et pas sur l’objet de ce qui nous tombe sur le coin de la carafe.  L’issue de cette micro prise de recul peut alors être radicalement différente… ou pas.

Mais dans ce dernier cas, ce ne sera plus une réaction subie, mais un choix assumé. C’est ce qui fait la différence par exemple  entre une colère impulsive et une colère froide. Attention, ceci ne vous autorise pas à distribuer des baffes à tout va et dire “J’ai choisi de te donner cette mandale en toute conscience!” 🙂

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Devoir VS Choisir

Une petite expérience maintenant. Il est fréquent d’entendre ou de s’entendre dire “je dois faire ceci” ou “je dois aller à tel endroit” ou encore “je dois dire cela” etc. Le devoir est une formule qui supprime de fait tout choix possible. Et l’action qui suit un “devoir” n’est pas forcément la plus enjouée qui soit. Nous réalisons tout de même l’action, mais avec un léger ressenti contraignant et la motivation à réaliser cette tâche est plutôt limitée.

Remplacez maintenant le “je dois” par “je choisis” et jaugez votre échelle de motivation interne. Je ne dis pas que vous sauterez au plafond à la perspective de “devoir” aller manger chez votre belle-mère, mais le fait de vous placer en posture de l’avoir “choisi” vous rendra peut-être un peu plus souriant(e) 🙂

Alors bon ou mauvais choix?

Ni l’un, ni l’autre mon capitaine. Comme je le disais précédemment il y a des choix qui sont assumés ou pas. Si lors d’une prise de décision, il s’avère que l’issue ne corresponde pas à vos attentes, l’idée est alors de prendre en considération les éléments qui ont engendré cette déconvenue. C’est le principe même du “il n’y a a pas d’échec, il n’y a que du feedback”.

Je serais tenté de dire qu’un choix devient “mauvais” dès que nous le considérons comme tel et que nous tournons en boucle les regrets et autre “si j’avais su” qui l’accompagne.

Pour finir, je reprends une pensée de Joseph O’Connor:
Nous avons toujours le choix. Nous sommes même la somme de nos choix.”

A la semaine prochaine…

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