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Comment redonner à la lenteur ses lettres de noblesse dans un monde où l’immédiateté prend de plus en plus de place ?

C’est en ces termes que tu as récemment partagé ta préoccupation face à la pression du temps qui te file entre les doigts. Dans ton désir de reprendre ta vie en main, tu ne sais plus trop comment te positionner dans un environnement que tu perçois comme toujours plus oppressant.

Peut-être que ces quelques lignes t’offriront un espace de réflexion pour prendre un peu de recul sur la question. Et si le cœur t’en dit, pense à me faire part de ton point de vue en bas de cette lettre.

Le constat

Depuis la révolution industrielle déjà notre rapport au temps a été largement modifié. Les moyens de transports (trains, voitures, avions) en diminuant le temps de trajet d’un point A à un point B, puis les moyens de télécommunications (télégraphes, radios, téléphones) en raccourcissant le temps pour envoyer un message d’une personne à une autre, pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, nous avons complètement transformé notre façon de “penser” le temps.

Mais les choses se sont encore drastiquement accélérées depuis la révolution technologique. Aujourd’hui, notre rapport au temps évolue à la vitesse des processeurs informatiques. La loi de Moore postule que la vitesse et la puissance des processeurs informatiques doublent tous les dix huit mois. Pour te donner un exemple, aujourd’hui, quand on fait une simple requête sur Google, on met en mouvement la même quantité de puissance informatique que celle du programme Apollo 11 qui a permis d’envoyer Neil Armstrong sur la Lune en 1969 !!!

Là où le sujet devient épineux, c’est que nous sommes aujourd’hui de plus en plus dépendants des avancées technologiques; TV connectées, smartphones, ordinateurs, drones, voitures intelligentes, essor de l’intelligence artificiel (la fameuse IA), il y a tout un monde qui évolue à une vitesse exponentielle en parallèle du développement de nous autres êtres humains qui évoluons à la vitesse… d’êtres humains.

Ce fossé, ou plutôt ce gouffre, entre notre temps humain (pour mémo, 300 000 ans d’évolution depuis nos premiers ancêtres préhistoriques) et le temps technologique (250 ans à peine pour passer de la machine à vapeur à la nanotechnologie et la biotechnologie !!!), nous montre à quel point nous sommes bien démunis face à cette accélération du temps de notre environnement.

Bien sûr, nous allons faire ce que nous avons toujours fait, nous adapter. Mais encore une fois, cette adaptation demande un certain… temps.

Le temps

A propos du temps justement. Je voudrais te soumettre une idée à propos de cette phrase que l’on entend souvent : “Prends ton temps” ou “Prends du temps pour toi”.

Je ne t’apprends rien en te disant que face à l’horloge et les 1440 minutes que compte une journée, nous sommes tous égaux. Je ne connais personne ici-bas disposant de plus de temps que d’autres. Pourtant, tu remarqueras qu’en apparence certains semblent démontrer le contraire. La grande question est de savoir comment ils font.

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Je te fais grâce de toutes ces recettes magiques et autres méthodes miracles pour mieux gérer ton temps. A mon sens, elles ne viennent qu’amplifier une problématique dont l’issue se trouve ailleurs que là où elles sont censées agir.

De mon point de vue, prendre du temps pour soi, c’est encore être soumis au temps de l’horloge. L’action est celle qui va de “toi vers le temps”. C’est un peu comme si tu remplissais un bol avec 1440 minutes et que tu tendais la main pour en prendre quelques-unes quand tu en as besoin. Le risque est alors de dépendre de ce qui est dans le bol, c’est à dire d’une ressource qui se raréfie au fur et à mesure que tu la consommes. A un moment donné, tu vas tendre la main et avoir la désagréable surprise de n’avoir plus rien à te mettre sous la dent.

Alors OK, tu peux attendre jusqu’au lendemain pour que ton bol soit à nouveau rempli, mais là encore, tu restes dépendant de l’horloge.

Imaginons maintenant une autre façon de “penser” le temps. Si au lieu de “prendre du temps“, tu envisageais de te “donner du temps“.

Dans l’hypothèse où tu te donnes du  temps, tu entres alors dans une configuration plus personnelle, plus responsabilisante. L’action n’est donc plus de “toi vers le temps“, mais de “toi vers toi”. D’une ressource extérieure consommable et donc épuisable, tu feras du temps une ressource intérieure inépuisable car ne dépendant que de toi et de ta décision de te donner du temps (pour toi, pour tes tâches, pour ton quotidien, etc.)

Déjà là, nous voyons qu’au delà du temps de l’horloge (construction humaine, au passage), le temps est plus une affaire subjective qu’objective.

Lenteur vs Immédiateté : une question de rythme

Revenons maintenant sur le sujet de cette lettre, la lenteur et l’immédiateté.

D’après moi, la lenteur, le ralentissement, la “slow life” comme disent certains, représente l’une des deux faces d’une même médaille. Cette médaille, je te propose de la nommer “rythme de vie“; l’autre face étant, comme tu pouvais t’en douter, la vitesse, l’accélération, l’immédiateté.

Chacun d’entre nous possédons une médaille personnelle, c’est à dire un rythme de vie qui lui est propre. Nous utilisons les deux côtés de notre médaille pour agir dans nos environnements quotidiens; et en même temps, nous avons tous aussi un côté de la médaille que nous préférons à l’autre. Certains vont par exemple se sentir très à l’aise dans un environnement qu’ils appellent “stimulant” , alors que d’autres le qualifierait de “stressant“. A l’inverse, ces derniers pourraient se sentir épanouis dans un environnement “calme“, quand les premiers diraient de ce même environnement que “c’est l’angoiiiiiisse“.
Pour certains, aller vite, être réactif est une seconde nature, alors que d’autres ont une préférence pour la lenteur et la contemplation. A mon sens il n’y a pas de bien ou mal dans cet état de fait; c’est juste de l’observation.

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Là où les choses peuvent se gâter, c’est quand tu es contrainte d’adapter ton rythme de vie au rythme de l’environnement dans lequel tu te trouves. Bien sûr tu pourras t’y adapter pendant un certain temps, mais au-delà, les premiers signes de déséquilibre, voire de souffrance, se feront sentir (sommeil de mauvaise qualité, maux en tout genre, ruminations, excès divers et variés pour compenser, etc)

C’est un peu comme si tu mettais un coureur de fond au départ d’un 100 mètres ou que tu mettais Usain Bolt au départ d’un 10 kilomètres. L’un comme l’autre auront bien des difficultés à tenir un rythme qui ne lui correspond pas.

Autre exemple, dans le monde professionnel; si ta tendance de fond est à l’immédiateté, à la réactivité, à l’accélération, à l’urgence, alors tu risques fort de dépérir à petits feux dans un environnement où les objectifs se réalisent sur le long terme avec peu voire pas de résultat visible d’un jour à l’autre.
A contrario, si ton rythme de vie est plutôt du genre “slow life”, alors tu vas vite entrer en zone rouge si ton environnement professionnel te demande des résultats visibles à court terme ou s’il s’agit de faire face à des situations d’urgence au quotidien.

Au niveau relationnel aussi, le rythme de vie intervient dans la qualité de la relation que tu entretiens avec ton entourage.

Si ton rythme penche du côté de l’immédiateté, tu seras probablement frustrée au contact de personnes dont le rythme tend vers la lenteur. Et si c’est toi qui te trouves de ce côté-ci de la balance, les personnes au rythme rapide vont vite t’épuiser nerveusement. A part quelques cas limite pathologiques, les “mous” ou les “excités” ne sont qu’une perception de l’Autre en miroir de ce que nous sommes au fond; en d’autres termes, un jugement.

Bien entendu, tout ceci est à nuancer en fonction du temps (encore lui) que tu passes dans ces différents environnements et surtout dans la mesure où tu peux retrouver TON propre rythme de vie en dehors.

Il ne s’agira alors ni plus ni moins que… de te donner du temps.

Et la boucle est bouclée.


Si vous-même cherchez à concilier votre rythme de vie avec votre environnement, contactez-moi ici. Nous pouvons travailler ensemble.


Quand on partage un bien immatériel, on le multiplie. (Idriss Aberkane – Libérez votre cerveau)

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